MIMI PLAYLIST

Vendredi 14 sept

La Colonie de Vacances | Labelle | Èlg | Burnt Friedman & Mohammad Reza Mortazavi | Le Mal des Ardents

Cité des arts de la rue

20H -2H30 – 12€ prévente-réduit / 15€ sur place

La Colonie de Vacances [France]

La Colonie de Vacances était au départ l’intitulé de la tournée basée sur une franche camaraderie que les quatre groupes (Papier Tigre, Electric Electric, Pneu et Marvin) ont effectué en commun durant l’été 2010. C’est suite à une invitation pour le Festival Rayons Frais en juillet 2010 à Tours où les quatre groupes devaient jouer aux quatre coins de la cour du château de Tours qu’est née l’idée de jouer en simultané à 11 musiciens.

La Colonie de Vacances s’est depuis transformée en un dispositif de sound system quadriphonique qui place le public au centre d’un match de ping-pong sonique à deux, trois ou quatre équipes.

Labelle [La Réunion]

Labelle accepte l’expression « électro maloya » parce qu’il faut bien dire quelque chose pour définir sa musique, et tant pis si ses rythmes digitaux sont éminemment plus nébuleux que le laisse penser cette étiquette réductrice.Les racines de l’électro comme celles du maloya remontent aux tambours et à l’esclavage, et les deux genres ont aussi en commun la danse, la transe, et le dépassement des cadres standardisés.

Èlg [Belgique]

Depuis 2004, Èlg ne cesse de dessiner l’équivalent sonore de spirales concentriques et de labyrinthes faits de fleurs, ronces et boyaux. En renouvelant compulsivement son instrumentarium au fil des années, il tisse des liens inattendus entre musique concrète et débris de chansons, entre incantations tribales en crypte électronique et danse de poupées russes sur Mars.

Burnt Friedman & Mohammad Reza Mortazavi [Allemagne, Iran]

Ce que Mortazavi et Friedman ont en commun, c’est leur expertise commune dans les rythmes inégaux et cycliques, la base de leur musique à la fois subtile et extatique. Par la répétition et l’improvisation en studio, ils créent des « numéros » – basés sur des morceaux groove joués sur une variété de tambours (Mortazavi joue principalement le Tombak) mixés avec de l’électronique.

Le mal des ardents [Marseille]

Manipulant en temps réel de vieux synthétiseurs analogiques et autre boîte à rythmes, le Mal Des Ardents modèle des sons électroniques au grain dense originel afin d’en sublimer un groove sombre drapé de nappes Sci-Fi et nourri de basses profondes. Entre froideur EBM, belgian sound et ecstasy frelaté, projet electro dance, old school du marchand de bruit Lee Zeirjick (x25x, Sound oFF Mars).